Watch Certificate : certificat d'authentification de montre de luxe
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2020, une année singulière

January 4, 2021

La montre en 2020

L’année 2020 et les mesures sanitaires ont considérablement accéléré la tendance de fond du développement des ventes aux enchères numériques. Beaucoup d’opérateurs ont su en tirer parti pour développer leur activité et gagner une nouvelle clientèle. La période printanière a vu une abondance de lots mis en vente, sans égal et qui s’ajoute à un volume habituel déjà élevé de montres et bijoux depuis plusieurs années. En France, le premier acteur de la vente en ligne aux enchères a ainsi vu une hausse de ses ventes de 400 évènements mensuels en 2019 à 600 en 2020 toute thématique confondue.

Des primo acheteurs, toujours plus nombreux

La digitalisation des ventes rendue nécessaire par les circonstances a rencontré son public puisque le nombre d’inscrits aux ventes en lignes sur cette année a cru en moyenne de 30% lors du second semestre 2020.

Véritable aubaine pour certains, cette révolution digitale a permis à l’ensemble du secteur de se renouveler et d’entrer dans une nouvelle ère tout en adressant une nouvelle clientèle.

Fortement concurrencées par des acteurs de la vente en ligne de montres de seconde main, les maisons de ventes ont ainsi pu réagir, élargir leur audience ainsi que leur visibilité à l’international.

Une Omega 30T2 avec son Watch Certificate Steel, son double numérique sur smartphone et le boitier de la montre

Une offre virtuelle toujours plus pointue pour acheteurs exigeants

Autre enseignement constaté et non des moindres par les professionnels des enchères : le niveau record du taux de conversion. Ainsi le nombre d’affaires adjugées et vendues en 2020 est de 60% en 2020 là où il culminait à 39% en 2019. Mais tous les acteurs n’ont pas profité de ce succès engendré par la multiplication des ventes en direct, plus faciles à organiser qu’une vente dans une salle.

Plus spécifiquement, ce sont les structures les plus agiles (et donc plus petites) qui ont su adapter leur fonctionnement pour absorber une large partie de ces ventes. A ces facteurs de succès s’ajoutent aussi la fermeture des points de ventes considérés comme « non essentiels » et qui a orienté les clients habituels vers les salles de vente virtuelles.

Mais alors, acheter en salle des ventes est-il sans risque ?

L’accélération fulgurante et la facilité pour les acheteurs que propose ce nouveau canal de distribution d’objets de seconde main n’est pour autant pas sans danger. L’indispensable expertise sur des objets comme les garde-temps nécessiteront, dans un très proche avenir, des garanties objectives dans un cadre normé.

Le droit protège-t-il les acheteurs ?

Malheureusement pas suffisamment. En octobre 2020, la cour de Cassation a rendu son verdict et cette jurisprudence pourrait très bien s’appliquer au secteur horloger particulièrement touché par la contrefaçon.

Le cas jugé est en l’occurrence une table compas de Jean Prouvé.

En 2007, un enchérisseur acquit plusieurs lots lors d’une enchère. Ces acquisitions n’ayant pas été payées en totalité, la maison de ventes assigna l’acquéreur en paiement des prix de chacune des ventes. En réponse, l’acquéreur sollicita leurs résolution et annulation. Les ventes furent déclarées parfaites, à l’exception de celle d’un lot – une table compas de Jean Prouvé – pour lequel une expertise fut ordonnée. L’expert, dans son rapport, conclut que la table était bien authentique. Il releva cependant que son plateau était en bois plaqué chêne, et non en chêne tel que l’indiquait le catalogue de vente.

L’acquéreur demanda la nullité de la vente pour erreur sur les qualités substantielles de la table compas (en particulier du matériau du plateau), erreur résultant de l’inexactitude des mentions du catalogue. Sa demande fut rejetée par les juges du fond ; il se pourvu en cassation, en vain.

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Une erreur difficile à prouver

L’arrêt de la Cour rejeta en effet son pourvoi : elle rappela, de manière tout à fait classique, que l’inexactitude des mentions d’un catalogue de vente aux enchères n’est pas suffisante à prouver l’erreur de l’acquéreur sur les qualités substantielles du lot acquis, ni à justifier l’annulation de la vente et ce, malgré l’importance particulière que revêtent ces mentions dans le cadre de telles ventes.

La justice considéra que l’acheteur n’avait pas rapporté la preuve que l’erreur relative à la constitution du plateau (chêne massif ou plaqué), ait été déterminante de son consentement. Il en eut été autrement si l’erreur avait porté sur l’attribution de cette table à Jean Prouvé, dont l’attrait principal résidait dans son piètement compas, caractéristique du style du designer. Bien que toute erreur n’entraîne pas nécessairement l’annulation d’une vente, l’attention portée avant toute vente à la vérification de chacune des mentions portées sur les catalogues évite assurément nombre de contestations et de longs contentieux judiciaires.

Le Watch Certificate™ : la réponse à ce besoin de normalisation

La technologie développée par le Watch Certificate™ est née de cette volonté de sécuriser chaque transaction par l’authentification (par un expert horloger) puis la certification (par un expert indépendant) chaque garde-temps avant son transfert de propriété.

Le double numérique de la montre que constitue le Watch Certificate™ permet ainsi de rassurer l’acheteur sur l’authenticité de sa montre dans toutes ses composantes (plus de 45 points de contrôle consultables à tout moment par son propriétaire).

Le certificat offre aussi de nombreux autres services, plus d’informations ici : WatchCertificate.com

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